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Lois de Hamer
Ces milliers de cas individuels, qu'il a diagnostiqué et traité, l'ont amené à dégager des constantes et à formuler une loi, toujours vérifiée(1)(6) de façon précise (6), la loi d'Airain du cancer, qui n'a jamais été contredite(1)(4).
Voici cette loi :
1°) Tout cancer débute par un DHS, un choc extrêmement brutal et dramatique vécu dans l'isolement et perçu par le patient comme le plus grave de sa vie.
2°) C'est la teneur subjective du conflit, la manière dont le patient l'a ressenti au moment du DHS, qui détermine :
3°) Il y a corrélation exacte(6) entre l'évolution du conflit et celle du cancer au double niveau cérébral et organique. Si le conflit se complique de nouveaux conflits secondaires (ex : l'angoisse d'apprendre qu'on a un cancer), une nouvelle zone du cerveau peut-être atteinte et une nouvelle tumeur naîtra à un organe correspondant (ce qu'on appelle métastases dans la médecine classique).
Dès que le conflit cesse, la zone du cerveau perturbée arrête de donner des ordres anarchiques. Les cellules s'arrêtent de proliférer. (G : d'où l'analyse psychosomatique, donnant lieu à une sorte de psychothérapie censée produire la rémission de la maladie)
La zone perturbée du cerveau, pour guérir, s'entoure d'un œdème visible au scanner, qui a permis au Dr HAMER de localiser avec précision quelles zones étaient touchées et par chaque espèce de conflit et quels organes correspondants étaient atteints(1)(2). A l'arrêt du conflit, le cerveau commande également la régénération de l'organe malade.
G : la théorie est séduisante, car elle comporte sans doute des exactitudes, malheureusement mêlées à des éléments très aléatoires, affirmés de façon trop exclusive et péremptoire, ce qui débouche parfois sur de pontifiantes inepties.
La Loi d'AIRAIN du cancer ", laquelle, selon le tract, aurait été découverte il y a 7 ans (1978) par le Dr R.G. HAMER et Confirmée le 09 décembre 1988 à l'université de Vienne (4). Jusqu'ici la recherche médicale sur le cancer a orienté ses travaux sur le lieu d'implantation de la tumeur : poumon, foie, sein, os … etc.
Le traitement s'attachait à trouver de nouveaux moyens pour stopper la prolifération des cellules : opérations, rayons X, cobalt, chimiothérapie …
Le Dr HAMER prend le problème par l'autre bout. Il a constaté au fil des ans qu'il y a toujours(1)(6) un syndrome bien déterminé(1)(2) à l'origine du cancer. Il y faut un puissant détonateur, un choc psychique brutal, que le patient ressent comme l'événement majeur de sa vie, un conflit aigu et dramatique, vécu dans l'isolement psychique(7). Ce syndrome initial, qu'il a découvert et vérifié soigneusement dans chacun des 11 000 cas examinés jusqu'ici(4), il l'a baptisé Dirk-Hamer-Syndrom (DHS), du nom de son fils dont la mort tragique en 1978 fut à l'origine de son propre cancer.
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